Des perfluorés dans le rouge à lèvres

29/07/2021

Conséquence inattendue du port du masque : la vente de rouge à lèvres a chuté pendant la pandémie de coronavirus. Le 29 juillet 2021, à l’occasion de la Journée Mondiale du Rouge à Lèvres, il y a fort à parier que, si les conditions sanitaires le permettent, ces sticks colorés largement utilisés par les femmes au quotidien feront leur réapparition dans l’espace public. Pourtant, les données scientifiques s’accumulent pour mettre en évidence les effets toxiques des perturbateurs endocriniens (PE) et des métaux lourds qu’ils contiennent.

 

 

Quid des perturbateurs endocriniens dans le cadre bâti ?

08/07/21

Les Perturbateurs Endocriniens (PE) sont des substances, d’origine et de compositions assez diverses, qui ont en commun de modifier le système hormonal, et de pouvoir perturber notre équilibre physiologique.
Les PE peuvent causer des effets néfastes sur la santé, y compris à faible dose, et perturber  le fonctionnement des organes reproducteurs, le développement des enfants, créer des cancers et favoriser l’obésité et le diabète.
Les observations de tels effets sur les animaux incitent à être très prudents face à la présence des PE dans notre environnement. 

Dans le cadre d’une web-conférence de l’ONRA*, Jean Michel CHIAPELLO, Directeur du CEFASC, invite au nom de RésoA+, David FELTZ, Chargé de Mission du Réseau Environnement Santé, présidé par André CICOLELLA.

La première question sui sera posée est: Existe-t-il des données épidémiologiques solides faisant craindre de tels risques pour la santé humaine ? 

La seconde: Pouvez-vous nous donner des exemples de PE présents dans les bâtiments, dont il y aurait lieu de mieux se méfier ? Sous quelle forme et par quelle voie d’entrée dans le corps ces substances peuvent-elles nous contaminer (vapeurs, particules de poussières) ?

 

Lutte contre les cancers : quelle place pour la santé environnementale dans la stratégie décennale ?

02 JUILLET 2021 par RES

Suite à un courrier adressé au Président de la République le 3 mars 2021 dénonçant le manque d’ambition de la Stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030* en termes de santé environnementale, le Collectif Inter-associations pour la Santé Environnementale** organise le 15 septembre un webinaire/débat en présence de représentantes et représentants de l’Institut National du Cancer, de la Ligue contre le Cancer, du Gouvernement ainsi que de l’Assemblée Nationale et du Sénat, pour débattre de la place de la santé environnementale dans la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030.

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/feuille_de_route_-_strategie_decennale_de_lutte_contre_les_cancers.pdf
** Un collectif d’associations citoyennes de défense de l’environnement, de la santé, des femmes, des droits, des consommateurs, d’associations familiales, de professionnels et de malades, de collectifs et de syndicats
En savoir plus dans les liens suivants : Le Monde / Le Courrier du 3 mars 2021 / Les actions du CISE / Libération

Communiqué

Affiche

 

 

Perturbateurs Endocriniens : quelle ambition pour la Stratégie Nationale ?

2021 06 24 par RES

À l’occasion de la réunion du Groupe Santé Environnement (GSE) le 30 juin 2021, un collectif d’associations citoyennes, professionnelles et d’usagers, de syndicats et de collectifs, demande aux Ministres des Solidarités et de la Santé et de la Transition écologique un calendrier précis et des moyens dédiés à la 2e Stratégie Nationale sur les Perturbateurs Endocriniens (SNPE2).

La contamination de la population par les perturbateurs endocriniens est toujours totale. Elle touche en particulier les travailleurs, les professionnels de nombreux secteurs, et surtout les femmes enceintes et les enfants, comme l’ont montré les études menées par Santé publique France (ELFE et ESTEBAN).

Trente années se sont écoulées depuis que la notion de « perturbateurs endocriniens » a été forgée lors de la réunion de Wingspread les 26-28 juillet 1991. Des annonces fortes sont attendues à cette occasion, notamment en matière de gouvernance et de moyens de la SNPE2.

Or, contrairement à ce qui avait été fait dans le cadre de la SNPE1, aucune réunion du comité de suivi de la SNPE2, officiellement actée en septembre 2019, n’a eu lieu à ce jour. Ce processus avait pourtant été salué par la mission des Inspections générales chargées de faire le bilan de la SNPE1.

Ce suivi ne peut se restreindre à un point limité de la réunion du GSE au moment même où la Commission Européenne a fixé un objectif « Zéro pollution en 2050 » dans le cadre du Pacte Vert pour l’Europe. 2022, c’est aussi l’année de l’échéance de la SNPE2 et de l’élaboration de la SNPE3. Des contributions du comité de suivi et des collectivités sont donc nécessaires et urgentes.

Le Collectif Inter-associations pour la Santé Environnementale exige un cap clair sur l’objectif principal de la SNPE : « réduire l’exposition des populations et de l’environnement aux perturbateurs endocriniens », avec un calendrier précis et des moyens dédiés, découlant notamment du Pacte Vert pour l’Europe et dans le cadre du plan national de relance et de résilience déposé par les autorités françaises auprès de la Commission européenne.

Communiqué

Lettre-Gouvernance-et-Moyens-de-la-SNPE2

 

 

 

EnviroScore : un bilan Région par Région sur la période 2016-2021 bien en-deçà des objectifs fixés

2021 06  

LE PALMARÈS GÉNÉRAL

Palmarès général ds Régions

Depuis 2015, la loi a fait des Régions les cheffes de file de la transition écologique. Elles ont donc en main le pilotage de la stratégie régionale de développement durable, qui intègre notamment la lutte contre le changement climatique, la préservation de la biodiversité, l’habitat, les transports, la pollution de l’air, les déchets, l’agriculture…

L’EnviroScore présente les résultats de l’action des Régions au cours du dernier mandat (2016-2021) sur sept thèmes clefs de la transition écologique.

Une seule Région atteint la moyenne : le Grand Est. Elle est suivie par le Centre-Val de Loire et la Nouvelle-Aquitaine. Viennent juste derrière, les Pays de la Loire, PACA et la Bourgogne-Franche-Comté.

Cinq régions ont un score inférieur à 7/20
 ! Des progrès sont nécessaires et urgents.

Pour de plus amples renseignements, consulter le site Enviroscore des régions

 

 

Webinaire-Débat Élections régionales –Île-de-France

 

2021 06 22 par RES

Les substances extrêmement préoccupantes qui nous environnent sont reliées à l’incroyable développement des maladies chroniques depuis l’après-guerre, et en particulier en ce début de XXIe siècle. La pandémie de Covid-19, révélatrice de cette épidémie de maladies d’origine environnementale, doit nous conduire à repenser notre politique de santé, en particulier au niveau territorial, pour faire face au défi de futures crises sanitaires d’origine infectieuse et soulager le système de soins du poids croissant des maladies chroniques en établissant le second pilier du système de santé : la santé environnementale.

Dans le cadre des élections régionales, le Collectif Inter-associations pour la Santé Environnementale (CISE), regroupant des associations citoyennes de défense de l’environnement, de la santé, des femmes, des droits, des consommateurs, des associations familiales, de professionnels et de malades, des collectifs et des syndicats, a souhaité auditionner les candidates et candidats aux élections régionales dans les Hauts-de-France afin de connaître leurs projets en matière de politique publique de santé environnementale.

Webinaire : santé environnementale –Île-de-France

 

 

 

Webinaire-Débat Élections régionales – Pays-de-la-Loire

 


2021 06 11 par RES

Webinaire-Débat-Régionales – Pays-de-la-Loire

Webinaire : santé environnementale – Pays-de-la-Loire

Revue de presse :

http://www.mediaplus.site/2021/06/07/11-06-21-les-pays-de-la-loire-debattront-aussi-de-la-sante-environnementale/
➜ Santé environnementale, éoliennes : des candidats aux élections régionales en Pays de la Loire répondent (Actus.fr)
➜ Cancers pédiatriques et santé environnementale en Pays de la Loire : débat avec des candidats aux élections régionales (Actus.fr)
➜ Pays de Retz. Débat en ligne sur la santé environnementale (Ouest-France)

 

 

Webinaire-Débat Élections régionales – Hauts-de-France

 

2021 06 02 

Webinaire-Débat-Régionales  – Hauts-de-France

Webinaire : santé environnementale – Hauts-de-France 

 

 

Pour l’accès de toutes à une hygiène menstruelle non toxique

2021 05 28 par RES

En ce 28 mai, la Journée internationale d’action pour la santé des femmes coïncide avec la Journée mondiale de l’hygiène menstruelle. Une date riche de sens, puisque 28 correspond à la durée moyenne en nombre de jours du cycle féminin, et 5 à la durée moyenne des menstruations.

C’est également ce jour que le Collectif Inter-associations pour la Santé Environnementale a décidé de se mobiliser à nouveau. Car depuis la publication du rapport d’information du 13 février 2020 sur les menstruations fait au nom de la délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes, les mesures concrètes tardent à venir.

L’HYGIÈNE MENSTRUELLE, UNE PROBLÉMATIQUE ESSENTIELLE EN MATIÈRE DE SANTÉ DES FEMMES

En France, l’achat de protections menstruelles concerne 15,5 millions de femmes âgées de 13 à 50 ans. Une femme utiliserait au cours de sa vie près de 11 500 produits de protection féminine, avec un coût allant de 8 000 à 23 000 euros à l’échelle d’une vie. Ce coût est difficile à supporter pour les femmes aux revenus les plus précaires ou celles en privation de liberté, mettant en danger leur santé (par l’utilisation de protections de fortune inadaptées), leur dignité et leur bien-être psychique et social. Le mésusage des protections hygiéniques est à l’origine de dramatiques syndromes de chocs toxiques et d’infections génitales, du fait de leur utilisation prolongée et d’une éducation insuffisante.

DÉCHETS ET SUBSTANCES TOXIQUES AU MENU

Les différentes études de l’Anses ont confirmé la présence de substances toxiques présentes dans les protections hygiéniques (serviettes et tampons) telles que des résidus de dioxines, de composés organiques halogénés, qui, s’ils ne dépassent pas les seuils sanitaires, ne sont pas dénués d’effets, notamment perturbateurs endocriniens ou sensibilisants cutanés. Elles soulignent aussi le manque d’informations concernant les colles et autres substances ajoutées intentionnellement comme les parfums ou les encres par exemple. De plus, devant l’absence de réglementation contraignante pour les fabricants, les différentes marques ne contrôlent pas leurs fournisseurs de matières premières, mettant notamment à mal le label bio dans ce marché.

Par ailleurs, les protections périodiques représentent une quantité importante de déchets. En Italie, une filière de recyclage des protections hygiéniques absorbantes représente 900 000 tonnes de déchets par an. Dans le monde, 45 milliards de serviettes menstruelles seraient jetées chaque année et mettraient plus de 500 ans à se dégrader. Ainsi, il serait intéressant de favoriser les alternatives aux protections hygiéniques jetables, à savoir les coupes menstruelles, culottes menstruelles et serviettes lavables, tout en sensibilisant les femmes à une bonne hygiène intime.

Les membres du Collectif Inter-associations pour la Santé Environnementale demandent une réglementation stricte de la composition des protections hygiéniques absorbantes, l’accès de tous à des protections périodiques « zéro toxique » voire « zéro déchet » en encourageant lorsque cela est possible l’usage de produits lavables, ainsi que leur gratuité pour les mineures, et les personnes en situation de précarité.

Il est possible de faire progresser très rapidement la qualité de la composition des produits de protection féminine.

Hygiène menstruelle non toxique

En savoir plus :

www.assemblee-nationale.fr/dyn/opendata/RINFANR5L15B2691.html#_Toc256000029
Agence nationale de sécurité sanitaire, Sécurité des produits de protection intime, avis de l’Anses, rapport d’expertise collective, juin 2018
 https ://www.wecf.org/toxic-free-periods/
60 millions de consommateurs, n°513 de mars 2016. On se reportera notamment à l’éditorial intitulé « Les femmes ont le droit de savoir »

Contacts :
Anja HARTWIG, chargée de Communication Wecf France
Lamia KERDJANA, présidente Jeunes Médecins IDF

Nicolas NAMUR, chargé de plaidoyer du RES

 

 

« Nous voulons la prévention et la prise en charge des hypersensibilités chimique et électromagnétique »

2021 05 11 par RES

À l’occasion de la journée internationale des maladies environnementales le 12 mai, une trentaine d’associations font bloc avec SOS MCS et PRIARTEM pour demander une politique de santé publique et de prise en charge des hypersensibilités chimique et électromagnétique.

Bien que concernant sans doute plusieurs pourcents de la population et occasionnant dans les cas les plus graves des troubles extrêmement invalidants du fait de l’omniprésence des polluants en cause, les personnes devenues intolérantes sont livrées à leur triste sort et aucune politique de prévention n’est mise en œuvre.

Au contraire, loin de considérer cela comme autant de signaux d’alerte, c’est l’ensemble de la société, par ignorance le plus souvent, qui les invisibilise, au profit d’une fuite en avant technologique qui n’entend pas prendre en charge ses victimes collatérales.

Aujourd’hui, regroupées autour de l’idée qu’on ne devrait plus être malade à cause de l’environnement, les associations signataires interpellent les forces politiques en vue d’un cadre d’intervention publique pour la prise en charge des hypersensibilités chimique et électromagnétique et plus largement leur prévention avec comme fil rouge : « Aucun nouveau cas et une prise en charge digne des personnes déjà atteintes ».

Faisant l’amer constat que l’État ne joue pas son rôle de protection en la matière mais au contraire encourage le développement tous azimuts de ce qu’il considère comme un progrès sans en évaluer les conséquences – passage en force sur la 5G, distances dérogatoires des épandages de pesticides proches des habitations, inaction quant à la pollution de l’air –, les signataires appellent à un engagement en vue des échéances électorales prochaines.

Revue de presse

 

 

Journée mondiale de la santé : Appel du Collectif Inter-associations pour la Santé Environnementale

2021 04 07 par RES

Communiqué

Tribune dans Libération

 

 

Plan Cancer : un collectif d’associations interpelle Emmanuel Macron

2021 03 02 par RES

Le CIRC (Centre international de recherche contre le cancer) annonce que le nombre de cas de cancers pourrait augmenter de 60 % dans le monde au cours des deux prochaines décennies, prévoyant notamment une croissance du nombre de cas en France en 2040 de 21 % ainsi qu’une croissance du nombre de décès sur la même période de 35 %. Les cancers chez les enfants ont augmenté de 13% en 20 ans.  Face à ce constat alarmant, la feuille de route de l’INCa qui mise sur une réduction de 60 000 cas par an de cancers évitables apparaît comme un voeu pieux car elle persiste dans une stratégie qui a montré son inefficacité en ne prenant pas en compte les enjeux de santé environnementale.

La stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030 affiche une volonté de limiter l’entrée dans la maladie grâce à des politiques de prévention mais les seules mentions faites aux articles 1.7 et 1.11 de la feuille de route relatives au travail à mener sur les causes environnementales de ces cancers sont vagues et ne révèlent pas d’actions concrètes, précises et tangibles, contrairement aux autres axes du plan bien plus détaillés.

C’est ainsi encore et toujours sur la culpabilisation des individus aux comportements à risque (notamment liés au tabac et à l’alcool) que repose ce nouveau Plan cancer alors qu’en travaillant à réduire les expositions environnementales et leurs conséquences sanitaires, une meilleure prise en considération de la santé environnementale permettrait d’éviter ou de réduire la survenue ou l’incidence de ces maladies graves, au cœur de l’épidémie de maladies chroniques dénoncée par l’OMS Europe dès 2006 puis par l’Organisation des Nations unies (ONU) en 2011 et 2018.

Les associations signataires demandent la tenue d’une conférence nationale annuelle de santé environnementale telle que proposée par la mission parlementaire d’enquête sur la santé environnementale. Cette conférence aurait la mission d’élaborer une véritable stratégie pour lutter contre l’épidémie de maladies chroniques, notamment de cancers, autour de grands axes tels que la recherche, la veille sanitaire et environnementale, un nouveau référentiel pour les normes environnementales intégrant l’effet cocktail, la formation des professionnels de santé et de l’environnement, l’innovation au service de la santé.

Communiqué

Lettre au Président de la République

Article du Monde par Stéphane Mandard

 

 

 

Santé environnementale : un collectif d’associations interpelle Emmanuel Macron

2021 02 11 par RES

Un collectif d’associations citoyennes de défense de l’environnement, des consommateurs, des usagers de santé, d’associations familiales et de professionnels, et de syndicats, demande au Président de la République de mettre la santé environnementale au cœur du système de santé. Les données scientifiques sur l’impact des pollutions sur la santé n’ont jamais été aussi nombreuses et pourtant les politiques publiques ne sont pas à la hauteur des enjeux, à l’image du Plan cancer 2021-2030, qui fait l’impasse sur la dimension environnementale. Les associations demandent des mesures concrètes.

Santé environnementale : l’activité humaine à l’origine de pollutions multiples

Le changement climatique n’est pas la seule conséquence de l’activité humaine. Mauvaise qualité de l’air, bruit, champs électromagnétiques, dégradation progressive des ressources et de la qualité de l’eau, aliments ultra-transformés, perturbateurs endocriniens, métaux lourds, produits cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques (CMR)… Les substances extrêmement préoccupantes qui nous environnent sont reliées à l’incroyable développement des maladies chroniques depuis l’après-guerre, et en particulier en ce début de XXIe siècle.

Des pollutions qui nous rendent malades

Cancers, obésité, diabète, troubles de la reproduction, du comportement, maladies neurodégénératives… L’explosion des maladies chroniques est liée principalement à ces pollutions invisibles que nous avons créées. Le nombre des affections de longue durée (ALD) pour ces maladies a doublé entre 2003 et 2017 et les enfants ne sont pas épargnés. Chaque année en Europe, plus de 6 000 enfants décèdent des suites de cancers — dont plus de 500 en France — soit l’équivalent de 240 classes d’école.

Une vulnérabilité accrue face aux nouveaux virus

La pandémie de Covid-19 a révélé la vulnérabilité particulière de celles et ceux qui souffraient d’affections sous-jacentes. Il n’est donc pas possible de s’en tenir à une analyse simpliste qui relie uniquement à l’âge la vulnérabilité à la Covid-19 alors que ce sont au moins tout autant les facteurs de comorbidité liés aux maladies chroniques qui favorisent la gravité de la maladie.

Réduire les pollutions pour prévenir les maladies et protéger l’environnement

En France, il existe des « Plans Nationaux Santé Environnement » destinés à mieux comprendre l’impact des pollutions sur la santé et surtout à les réduire à la source. Après plus de 15 ans d’existence, ils ont pour l’instant échoué à protéger efficacement notre santé. Des propositions intéressantes ont été récemment formulées par une commission d’enquête parlementaire. Les associations demandent des actions fortes sur tous les plans concernant la santé environnementale : agriculture, alimentation, santé, formation, produits de consommation, biodiversité, transports, logements, aménagement du territoire, etc. Une manière d’éviter de nouvelles crises, et de réduire les inégalités croissantes.

Communiqué

Lettre au Président de la République

 

 

30 organisations demandent de faire de la santé environnementale un pilier du système de santé

2020 12 09  Tribune-Liberation-PNSE4

Pour contrer l’arrivée de nouvelles crises sanitaires d’origines infectieuses et limiter le nombre croissant des maladies chroniques, il est primordial de prendre en compte l’environnement dans le système de soins.